La fondation

 

Autorisée par le bureau national dominicain de la propriété intellectuelle, dossier n° 2006 24081 depuis le 06.04.2006.
Cette fondation, a été crée par la volonté de Valdo et Marité Cima, financée par leurs fonds propres, résultants d’économies et les fonds de pensions obtenus en Suisse, pays qu’ils ont habité pendant plus de 25 ans.
L'objectif de la fondation est de proposer des formations professionnelles à différents métiers manuels et techniques.

 

"L'expérience de l'exil en Suisse, nous appris qu’il y a plusieurs façons de se rapporter à la vie.
Ce pays d’accueil est difficile de prime abord; l’acclimatation est semée d’obstacles culturels ou de "savoir vivre", qui peuvent paraître insensés lorsqu’on vient d’un pays d'Amérique latine, où le but principal est de survivre chaque jour.
Mais c’est un pays juste où nous avons appris une méthode, un savoir-faire jusque-là étranger à nous, comme civiquement, l’ordre, la propreté, l’honnêteté.
Nous voudrions pouvoir offrir à notre tour, l’accés à une connaissance civique, écologique et écosophique aux jeunes de ce coin du monde, qui ressemble au paradis, mais déjà malheureusement gâté par certaines « commodités » de la vie moderne. On voit  les fléaux tel que l’argent facile amené par l'occident, la drogue, la prostitution, la corruption et la surconsommation… détruire le lieu  merveilleux qu’ils habitent.
 
Pour ceux qui veulent avoir une éducation, s’instruire, avoir un métier… il leur faut se lever à l’aube, pour effectuer des trajets de 50 km, apporter leur propre chaise à l’école qui ne tient souvent qu’une seule classe. Le 80 % des enfants en âge de scolarité quittent celle-ci par l'insuffisance de moyens économiques de leur  parents….
 
 
C’est dans ce cadre, où venus en visite, nous avons rencontré les habitants  de cette province et encouragés par leur accueil, que, la tête pleine d’idées et d’idéaux, nous nous sommes lancés dans cette aventure,  nous y jetant corps et âme… mais, seuls, nous ne sommes arrivés qu’à mi chemin…nos fonds s’étant peu à peu épuisés…l'école destiné à recevoir les adolescents et abriter les ateliers et les séjours des parrain-prof , nommée « La Luciernaga» se trouve aujourd'hui inachevée et encore inutilisable."

Valdo et Marité Cima